Je ne vous demande pas de me croire, j'écris cet article à titre informatif, il est fondé sur ce que je connais des esprits, fondés sur ce que je ressens, et ce que j'ai vécu aussi.
L'esprit est l'âme qui nous habite, lorsque nous mourrons, notre enveloppe charnelle n'et plus animée, mais qu'en est-il de notre âme ? On peut penser qu'elle disparaît avec notre corps, personnellement, je suis persuadée qu'elle subsiste, sur terre ou ailleurs, quant à ce second point, c'est un autre débat.
L'esprit que l'on peut rencontrer sur terre, dans des maisons dites hantées, dans des endroits quelconques où il y a eu des morts violentes ou suspectes (meurtres, combats (guerres), infanticides, suicides, viols, pendaisons...) est, selon mon expérience (je vous en parlerai plus bas en guise d'exemples) l'âme d'une personne défunte qui est égarée en quelque sorte parmi nous, qui est en quête de son chemin. Il ne faut pas en avoir peur parce que ces esprits étaient des hommes et des femmes avant, des amis, des voisins, des membres de notre famille, des êtres humains en tout cas... Ces esprits n'ont pas non plus de pouvoirs magiques, ils développent certaines facultés pour intervenir dans notre monde matériel, lorsqu'il sont morts depuis longtemps. Un esprit ne dort pas, ne mange pas, il a donc tout le loisirs d'essayer d'entrer en communication avec notre monde, il n'a que ça à faire. Gardons à l'esprit que la mort est un traumatisme pour la personne qui la subit et pour les personnes de son entourage...
J'ai été élevée dans le catholicisme, je crois en un Dieu unique et anhypothétique, c'est-à-dire qui est absolument premier (qui ne dépend d'aucun principe antérieur à lui) et qui a tout créé. Selon moi, les esprits cherchent leur chemin vers la paix absolue, vers Dieu, l'Amour et la lumière.
Certains esprits ont pour "mission" de nous aider afin de nous guider dans notre chemin sur terre. Leur salut, leur délivrance, passe sans doute par là, nous aider ici-bas afin qu'ils soient enfin libérés, sans doute faut-il mériter son salut.
D'autres esprits sont en colère, parce qu'ils n'acceptent pas de mourir (les victimes de meurtre par exemple), ceux-là peuvent être dangereux, ils sont envieux des vivants que nous sommes, ils "tueraient" sans doute si ça leur permettait de revenir parmi les vivants... Ce sont ceux que l'ont peut appeler les esprits frappeurs. Ils sont là depuis longtemps souvent, ils ont appris avec le temps à faire bouger des objets, à communiquer avec nous par la pensée... Lorsque des INCONSCIENTS font une séance de spiritisme, il y a de fortes chances qu'ils soient contactés par ces esprits malveillants, ce sont des farceurs vous savez ! Vous imaginez, vous croyez discuter avec un ami défunt par exemple et un esprit frappeur se moque de vous, joue avec vos émotions parce que vous voulez croire que vous parlez à un ami. J'emploie le mot INCONSCIENT, parce que bien souvent, les personnes qui pratiquent le spiritisme ou le Oui-ja font venir les esprits mais ne savent pas les renvoyer, c'est ENNUYEUX !
Un esprit mauvais était une personne mauvaise de son vivant, un esprit bon était une bonne personne avant. Ces traits de caractère restent, ils évoluent mais ne changent pas profondément.
Un esprit ressemble à celui représenté sur cette image, il est une silhouette blanchâtre aux contours vaporeux, d'où sans doute le nom de fantôme qu'on leur donne parfois...

Depuis que je suis toute petite, aussi loin que me ramènent mes souvenirs, je peux voir des esprits, lorsqu'ils veulent se montrer à moi. Je ne vais pas détailler chacune de mes expériences "surnaturelles" sinon je vais devoir y consacrer un blog entier ! Je parlerai des plus marquantes:
Lorsque j'avais 6 ans, un esprit ayant l'apparence d'une jeune femme voilée est apparue à la fenêtre de notre chambre à mon frère et moi, nous avions 6 et 8 ans, elle nous a appelés par notre prénom et nous a demandé de venir vers elle, nous sommes descendus en courant rejoindre ma mère qui nous a dit que c'était un mauvais rêve.
Toujours dans la maison de mon enfance, plus d'une fois, j'ai vu l'esprit d'un homme assez grand et mince qui errait dans la cuisine, dans le grenier aussi, parfois dans notre chambre, il était là silencieux, il a seulement allumé la lumière dans certaines pièces parfois.
Je suis allée dormir chez une amie à Rousie à côté d'Amiens il y a quelques années, quand je me suis allongée dans le lit de la chambre d'amis, j'ai senti une sorte de souffle froid glisser le long de mes jambes, j'ai remonté le drap sur moi tant j'avais froid alors que nous étions en pleine canicule du mois d'août, puis un homme aux grands yeux noirs, comme ceux de mon amie, m'a demandé ce que je faisais là et ce que je voulais à mon amie, je lui ai dit que j'étais une amie de la famille et que je n'avais aucune mauvaise intention, je lui ai demandé de se présenter, il est parti. Lorsque j'en ai parlé à mon amie, elle m'a dit qu'en effet, elle savait que cet esprit veillait sur elle,
et qu'il devait s'agir d'un cousin qui s'était suicidé jeune et dont elle était très proche...Je n'ai jamais considéré que ce "don" était une bénédiction, au contraire même, quand j'étais petite je ne comprenais pas ce qui m'arrivait, la religion m'a aidé en partie à comprendre et accepter cet état de fait. Aujourd'hui, je ne crains plus d'entrer en contact avec des esprits, mais je ne les cherche pas j'attends qu'ils viennent à moi.
J'ai trouvé ce texte qui est assez réaliste à mon sens sur le sens de la mort qui est une nouvelle vie pour l'esprit...
"Le moment de la mort est aussi le moment de la vérité de chacun de vous, car c'est là qu'il peut voir sa vie derrière lui et comprendre ce qu'elle a été et ce qu'elle aurait pu être. Plus le décalage est grand et plus il est difficile pour le décédé de comprendre.
Certains sont tellement convaincus qu'ils vivent, ne se rendant pas compte qu'ils sont morts parmi les vivants, et traînent ainsi sans savoir pourquoi ni comment en souffrant. Un esprit souffrant du mal être de vivre, car il est aussi difficile de vivre que d'accepter plus tard qu'on n'a pas réellement vécu ce qu'on aurait du vivre."