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Fichue maladie, j'y pense et puis j'oublie...
Par Gigi la magie dans Poèmes / Auteurs / Influences le 1 Août 2011 à 21:02Poème dont l'écriture a débuté le 7 juillet, s'est poursuivie le 25 puis aujourd'hui, le 31... Le chemin de l'introspection est long souvent, parsemé de doutes, de questionnements, d'illuminations... Il ne faut pas s'en étonner. Heureux ceux qui ne l'empruntent pas ! Je plaisante, je préfère être consciente, capable d'introspection, de remise en cause de mes actes, de ceux que j'aurais dû commettre, de mes paroles, plutôt que de garder la tête sous terre et attendre je ne sais quoi, je ne sais qui, qui me sauverait...
J'y pense et puis j'oublie, punaise, satanée maladie !
Je m'"aventure" dans la jungle urbaine, mon Dieu
Que vos créations, entendez créatures, parfaits ahuris,
Spectres égarés, errant dans je ne sais quels lieux,
Esprits et coeurs arides, existences déshumanisées,
Sont tout cela et plus encore, à La bêtise abonnées.
Pour quelles raisons, Diable, persister, vous agripper
À cette décadence ? Un embryon de réflexion m'amène
À envisager que votre extraordinaire, incroyable diversité,
Je le savais, ça va mieux en le disant, vous montre tiraillés
Par mille maux, à tout le moins, c'est ce que vous croyez.
Meurtrissures profondes, saurons-nous un jour Pardonner ?
L'indifférence, l'incompréhension, cet horrible désintérêt
De ceux qui ont le devoir de nous protéger, de nous assister...
Je préfère en rester là et m'orienter vers un meilleur lendemain,
Me consacrer à de saines activités, lire, écrire et puis pleurer, prier,
Pour le salut de nos âmes, celles des brebis égarées, troupeau
Auquel j'appartiens. Je ris aussi, par je ne sais quel miracle, je renaîs,
Je souris à mon prochain, franchement, sincèrement. Enfin,
Il tardait à venir ce jour où je saurais, les armes baissées, me livrer,
Sans honte, ça me fait du bien. Je ne veux pas l'usurper, son fardeau
Est bien trop lourd pour moi, mais je le citerai, Que celui qui n'a jamais
Péché jette la première pierre, à Marie Madeleine la prostituée pardonnée.

Tags : pardonner, maladie, sep, dieu, créations, décadecnce, tiraillés, maux, indifférence, incompréhension, désintérêt, protéger, assister, livrer
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Commentaires
Toi tu es vraiment trop forte pour ton jeune âge, j'hallucine !!! Et oui, je me débarasse du superflu, j'allège ainsi mes besoins matériels et me consacre à l'essentiel, l'amour pour mon prochain (bien qu'il ne soit pas toujours facile), et je tente de'aller de l'avant en ménageant dès que je le peux mes forces... Tu te doutes que ce n'est pas facile chaque jour, mais en se donnant la peine, on avance (C'est une évidence comme dit la chanson).
Tu es sage Sam, je t'admire pour ça, parce que ça semble innée chez toi, et puis tes mots me réconfortent...
Ayu plaisir de te lire... Bon courage à toi avec tes cartons, je crois savoir ce que tu vis, j'ai déménagé 4 fois en 3 ans environ...
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Ca semble facile à dire, mais le positif appelle le positif ! Aussi lourd que puisse être ton fardeau, il te semblera toujours plus facile à porter si tu te focalises sur ce qui est positif dans ta vie. Pour ça je pense que Caro et Mimi approuveront =)
Autrement, j'admire ton courage ! Tu as la force de déplacer des montagnes, au plus profond de toi, et ça se sent. J'essaye de te transmettre tout ce que je peux, et du coup j'ai la flemme de défaire mes cartons
Mais ça me plait aussi comme ça, et ça me montre ce dont j'ai vraiment besoin (mon lit mes livres mon pc et mes rats !). Je pense que je vais me débarrasser du reste, ça sera plus simple ! Je suppose que pour avoir autant de force, c'est ce que tu as finis par faire : ne garder que l'essentiel. Tu as bien raison =)
Bon, j'y retourne, à mes cartons ! Prends soin de toi !!